Avez-vous choisi le mauvais partenaire ?

Voici les résultats des dernières études faites sur le mariage…

1. Se marier à l’adolescence est le facteur à risque le plus élevé connu du divorce.

Les gens qui se marient à l’adolescence sont deux à trois fois plus susceptibles de divorcer que les gens qui se marient dans la vingtaine ou plus.

2. Le moyen le plus susceptible de trouver un partenaire de mariage passe par la famille, les amis ou connaissances.

En dépit de la notion romantique des gens qui se rencontrent et tombent amoureux par hasard ou par destinée, les recherches suggèrent que les réseaux sociaux jouent un rôle important dans le rapprochement des individus d’intérêts et de milieux semblables, surtout quand il s’agit de choisir un partenaire de mariage. Selon un sondage national à grande échelle sur la sexualité, près de 60 pour cent des personnes mariées ont été présentés par la famille, les amis, les collègues ou d’autres connaissances.

3. Les personnes qui se ressemblent dans leurs valeurs, leurs origines et objectifs de vie, sont plus susceptibles d’avoir un mariage réussi.

Les contraires peuvent s’attirer, mais ils ne peuvent pas vivre ensemble aussi harmonieusement que les couples qui partagent des valeurs, des origines communes et des réseaux sociaux similaires.

4. Les femmes ont beaucoup plus de chances de se marier si elles ne deviennent pas mères célibataires avant de se marier.

Avoir un enfant hors mariage réduit les chances de se marier. Malgré le nombre croissant de personnes seules avec un enfant, une étude a démontré que le fait d’avoir des enfants rend moins désirable un conjoint potentiel. La seule chose qui le rend encore moins souhaitable est l’incapacité d’occuper un emploi stable.

5. Les femmes et les hommes qui sont diplômés de l’université sont plus susceptibles de se marier, et moins susceptibles de divorcer, que les personnes ayant un faible niveau d’éducation.

Malgré des reportages occasionnels prédisant le célibat à vie pour les femmes qui suivent de hautes études, ces prédictions se sont révélées fausses. Bien que la première génération de femmes instruites (qui ont eu leur baccalauréat dans les années 1920) se sont fréquemment moins mariées que leurs homologues moins instruites, l’inverse est vrai aujourd’hui. Les chances de se marier pour une femme instruite dépassent celle d’une femme moins instruite.

6. Vivre ensemble avant le mariage ne s’avère pas du tout utile comme «mariage à l’essai»…

Les gens qui vivent de multiples concubinages avant le mariage sont plus susceptibles d’éprouver des conflits conjugaux que les personnes qui ne cohabitent pas avant le mariage.

7. Le mariage aide les gens à générer des revenus et de la richesse.

Par rapport à ceux qui vivent simplement ensemble, les gens qui se marient deviennent économiquement mieux lotis. Les hommes deviennent plus productifs après le mariage, ils gagnent entre dix et quarante pour cent de plus que les hommes célibataires ayant fait des études semblables avec les mêmes antécédents professionnels. Le mariage semble encourager des comportements sains et productifs et l’accumulation de richesse. Une partie de la plus grande richesse des couples mariés résulte de leur spécialisation plus efficace et de la mise en commun des ressources, et parce qu’ils économisent plus. Les gens mariés reçoivent aussi plus d’argent des membres de la famille que les célibataires (y compris les conjoints de fait), probablement parce que les familles considèrent le mariage plus permanent et plus contraignant que le concubinage.

8. Les gens qui sont mariés sont plus susceptibles d’avoir une vie sexuelle physiquement et émotionnellement satisfaisante que les personnes seules ou les personnes qui vivent ensemble sans se marier.

Contrairement à la croyance populaire qui dit que le sexe marié est ennuyeux et peu fréquent, les gens mariés indiquent des niveaux plus élevés de satisfaction sexuelle que les célibataires sexuellement actifs et que les couples vivant en union libre, selon l’enquête la plus complète et récente sur la sexualité. Quarante-deux pour cent des femmes ont dit qu’elles ont une activité sexuelle émotionnellement et physiquement satisfaisante, contre  seulement 31 pour cent des femmes célibataires qui ont un partenaire sexuel. Et 48 pour cent des maris disent que leur vie sexuelle est extrêmement satisfaisante, comparativement à seulement 37 pour cent des hommes qui cohabitent. Le niveau élevé d’engagement dans le mariage est probablement la raison qui justifie le niveau élevé de satisfaction sexuelle; l’engagement conjugal contribue à un plus grand sentiment de confiance et de sécurité, et plus de communication dans le couple.

9. Les gens qui grandissent dans une famille brisée par un divorce sont moins susceptibles de se marier, et beaucoup plus susceptibles de divorcer quand ils se marient.

Selon une étude, le risque de divorce triple si l’on épouse quelqu’un qui vient d’un foyer brisé. L’augmentation du risque est beaucoup plus faible, cependant, si le partenaire conjugal, est quelqu’un qui a grandi dans une famille heureuse, et restée intacte.

10. Pour de larges segments de la population, le risque de divorce est en dessous de 50 pour cent.

Bien que le taux global de divorce reste proche de 50 pour cent, il a baissé progressivement au cours des deux dernières décennies. En outre, le risque de divorce est loin en dessous des 50 pour cent pour les personnes instruites, et encore plus faible pour les personnes qui attendent de se marier au moins jusqu’au milieu de la vingtaine, et qui n’ont pas vécu avec différents partenaires avant le mariage.

oui-je-veux-sauver-mon-couple